Qui suis-je?

YVES CLEMENT
Conseiller Municipal de Saint Pryvé Saint Mesmin

Président Départemental du
Mouvement Démocrate Loiret


Membre du Bureau national du 
Mouvement Européen France et
Fondateur de la section Loiret


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C'était jeudi 25 juin sur http://www.twideco.tv  

Lucie Brasseur recevait des acteurs du marketing direct.

Pendant une heure, un dialogue enrichissant sur l'avenir du marketing direct, les outils (web ou courrier ? ou les deux ?) ...

Intervenants : Amelia Kinane, QUALITEL 45, Bruno Manzini, chef de produits marketing direct LA POSTE, Yves Clément (eh oui !), directeur grands compte TOMPLA DEFORGES.

A voir et écouter :

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Dimanche 5 juillet 2009
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C'est un peu la première réaction à chaud à la lecture tardive des résultats de cette soirée électorale.

Avec 28,48 % des voix de l'euro-région, l' UMP qui n'a pas fait campagne, n'a que très peu d'éléments de programme, et a composé sa liste de bric et de broc, rafle la mise avec 3 sièges. Les deux autres sont attribués  pour l'un au PS, et pour l'autre à Europe Ecologie.

Ceci posé, 28,48 % des voix pour regrouper l'UMP, le Nouveau Centre, La Gauche Moderne, pour le grand parti du grand président de tous les Français ..., c'est intrinsèquement bien faible...surtout quand on verrouille tous les moyens de pression sur l'opinion.

Pour gagner, il fallait parler de tout et de rien , mentir effrontément comme Xavier Bertrand, faire bling bling, comme depuis 2 ans, et ressortir les sujets populistes qui marchent comme l'insécurité.

Triste, effarant même, mais c'est ainsi. On n'est pas prêt de construire l'Europe véritable avec ces gens là ( Rachida Dati ...)

Le scrutin est ainsi fait.

Le PS prend une vraie claque et le MODEM, qui a fait une très forte campagne, sur un vrai programme, paye les erreurs de positionnement et de communication nationale de François Bayrou.
Un leader qui reconnait ses fautes, comme F. Bayrou l'a fait ce dimanche soir, c'est suffisamment rare pour être souligné. Il faut maintenant tirer enseignement de tout cela, à froid.

Europe Ecologie, alliance improbable entre DCB, Eva Joly, José Bové bénéficie de tout cela ...et peine encore à y croire. Tant mieux si l'environnement prend enfin sa place dans la société, et tant mieux si c'est enfin un thème européen, car ces questions ne peuvent pas être traitées nationalement. Il n'en reste qu'il va falloir faire fonctionner tout ce petit monde si disparate regroupé sous la bannière Cohn Bendit. Reconnaissons en tout cas, qu'ils ont vraiment joué l' Europe, eux ! Et n'oublions pas de leur dire de remercier Yann Arthus Bertrand pour la sortie fort opportune de son film , il y a deux jours !


Le pire dans tout cela, finalement, avec 56 % d'abstention dans les 27 pays de l' Union, c'est que ...tout le monde s'en fout de l 'Europe.

Triste France, tristes dirigeants politiques, tristes peuples ! Triste Europe !

Lundi 8 juin 2009
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Je reviens sur mon texte du 26 mai et souhaite "en remettre une couche" à quelques jours du vote du 7 juin prochain.

La nature même et le rôle de la Commission Européenne, et au premier chef, de son Président, méritent que l'on y prête grande attention.

Comme je l'expliquais encore très récemment dans un débat public, la Commission a le rôle d'initiative, de proposition au sein de l'Union...et une fois les décisions prises, c'est elle qui met en oeuvre les politiques, et gère le budget communautaire.

Le rôle du Président de la Commission est donc normalement déterminant. On se souviendra du grand Président que fut Jacques Delors.

Or beaucoup s'accordent à dire, j'en suis, que Jose Manuel Barroso n'a pas marqué particulièrement sa Présidence par sa capacité d'initiative, notamment dernièrement lors de la crise finanicière ...ce qui a "facilité " d'ailleurs l'image flateuse que la Présidence française de l'Union a eu alors. Plutôt suiveur que proposant Monsieur Barroso.

Et pas toujours indépendant de l'avis des chefs d'Etat et de gouvernements, alors que c'est bien l'un des rôles de la Commission que d'être l'un  des 3 piliers des institutions communautaire (Commission, Conseil, Parlement).

Sans compter sa vision disons, très(trop) libérale.

La Commission étant renouvelée dans quelques mois, le moment est donc venu de se poser la question du nom du futur Président. Certes choisi par les chefs d'Etat et de gouvernement, sa candidature doit être cependant approuvée à la majorité par le Parlement.

J'entends bien la volonté des Verts, du MODEM, du PS en France pour rejeter une nouvelle candidature Barroso. Alors, c'est le moment, avant le 7 juin, d'envoyer un signal fort aux électeurs en s'engageant ensemble à ne pas le reconduire. Le MODEM propose les deux noms de Guy Verhofstadt et de Mario Monti, des personnalités différentes mais consensuelles, vraiment européennes, et qui sauront s'imposer par rapport aux 27 chefs d'Etat et de gouvernement. Ces noms peuvent être discutés, il peut même y en avoir d'autres. Mettons nous d'accord, nous Français, et proposons un ou deux noms à nos partenaires afin que les électeurs soient éclairés avant leur vote.

Cela nécessite débat au sein du PSE, mais il n'est pas impossible au moment ou Mario Soares lui même vient de monter au créneau au Portugal.




Mardi 2 juin 2009
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En introduction au débat de demain soir de Jean Marie Beaupuy, député européen,  avec la communauté des blogueurs orléanais, je ré-écris ci dessous le point 14 des engagements du MODEM pour cette élection européenne :

" L'immigration est la partie visible du plus grand drame de l'humanité : le sous développement et la pauvreté. Comme ils ne peuvent plus vivre chez eux, les immigrés prennent tous les risques pour passer nos frontières. Seule une politique d'ensemble, associant tous les pays européens, pourra permettre les régulations nécessaires. Mais la vraie réponse, la seule qui compte, c'est le développement."

Il convient donc de mettre en place une politique communautaire migratoire humaine et raisonnable qui garantira un droit d'asile identique dans toute l'Union Européenne et régulera les flux migratoires.

Ainsi, l'Europe doit s'engager à permettre aux pays en voie de développement, et singulièrement aux pays du continent africain, pour permettre à ces pays d'acceder à un développemnt durable.

Il faut donc permettre aux pays pauvres de protéger leurs marchés interieurs agricoles pour qu'ils atteignent rapidement l'autosuffisance alimentaire, il faut agir pour que leurs ressources du sous-sol bénéficient en priorité à leurs populations, il faut poursuivre une politique de soutien financier accompagné et contrôlé. 

Le débat est lancé !

Lundi 1 juin 2009
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Dernier week end complet de campagne pour faire comprendre l'importance des élections du 7 juin, et faire connaitre le programme du MOUVEMENT DEMOCRATE.

Nos adhérents ne ménagent pas leur peine :

vendredi soir : marché de Chatillon Coligny et forum citoyen à Ouzouer sur Loire,

samedi : marchés de Montargis et Saint Pryvé Saint Mesmin,

dimanche : marchés de Saint Jean de Braye et Orléans Madeleine,

lundi : marché de Sully sur Loire et boitage sur le canton de Cléry Saint André ...

Et toujours quasiment seuls ...quelques Verts (belle campagne, bravo !), un peu de PS, quasiment jamais l 'UMP !

Elections européennes, and so what ?

Dimanche 31 mai 2009
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Mardi prochain, 2 juin, de 18 h 30 à 19 h 30, au café du Martroi, place du Martroi à Orléans, Jean Marie Beaupuy dialoguera avec les blogueurs orléanais sur le thème de "L'Europe des migrants".

Merci à Miguel Teixeira, qui a accepté, sur ma proposition, d'organiser cet instant certainement interessant ...au moment où "Le Cercle du Silence" sera présent.

Attention, les horaires seront scrupuleusement respectés.

Samedi 30 mai 2009
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Ouzouer sur Loire, hier soir. Estelle Jouily, maire de la commune, accueille son premier forum citoyen consacré aux élections européennes : "Pourquoi l'Europe".

3 000 habitants, 500 invitations écrites, plus de 30 personnes dans la salle. Un vrai succès par les temps qui courent. Des jeunes primo-votants, des anciens, des élus ...bref des gens comme vous et moi, appelés à voter dimanche prochain et qui ne savent pas pourquoi, ni pour qui.

Présence ausi de la presse écrite : La République du Centre, et Le Journal de Gien. A noter, car c'est par la presse que passe aussi l'explication.

Introduction par Madame la Maire, explications sur le fonctionnement des Institutions européennes par moi même au titre de Mouvement Européen, et dialogue avec la salle de représentants de 3 listes : Verts, PS, MODEM. L'UMP, invitée a préféré annoncer sa volonté de ne pas débattre ...

Et bien voilà, si les quelques 300 maires du Loiret avaient eu la même démarche au cours de ces dernières semaines, probablement que leurs "administrés" (le vilain mot !) non seulement les auraient remerciés de l'initiaitive, mais aussi et surtout se seraient sentis mobilisés à voter le 7 juin.

Bravo, Madame la Maire !
Samedi 30 mai 2009
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Nouvelle publication empreintée à notre tête de liste dans l'Ouest qui remet les pendules à l'heure sur l'Europe sociale et rappelle la responsabilité première des dirigeants des Etats sur le sujet :

"

Je crois fermement que l’Europe a des responsabilités sociales. Comme je l’ai déjà rappelé dans une chronique précédente*, la Communauté Economique Européenne a été créée, en 1957, pour assurer le bien-être des Européens et le plein emploi. Mais la manière dont le slogan « Europe sociale » a été martelé ces dernières années, au mépris des compétences respectives des Etats et de l’UE et sans toujours mener les combats là où ils doivent être menés, cette manière de faire des promesses creuses, je la récuse. Je la récuse en pensant notamment à ces femmes qui, dans une usine, sur le port de Lorient, travaillent le poisson dans le froid, l’humidité et les mauvaises odeurs. Du matin au soir, elles coupent des poissons, elles éviscèrent, elles lèvent des filets. Pour nous consommateurs, c’est pratique. Pour elles, c’est dur. Si je suis élue, c’est en pensant à elles que je me battrai pour une Europe plus sociale. Mais mon premier devoir c’est d’abord d’être honnête avec elles.

 

L’UE repose sur un partage de compétences entre les Etats et le niveau européen ; en matière sociale, la responsabilité première revient à l’Etat français. Contrairement à ce que disent ses détracteurs, l’UE ne s’occupe pas de tout. C’est heureux. Encore faut-il se souvenir de ce choix quand nous lui reprochons de ne pas faire assez.

 

Dans les domaines où elle possède des prérogatives, l’UE a permis des avancées, par exemple en matière de coordination des régimes de sécurité sociale, de sécurité au travail, d’égalité hommes - femmes ou de lutte contre les discriminations. Si d’autres objectifs n’ont pas été atteints, cela vaut la peine d’expliquer pourquoi.

 

En général, les discours sur l’Europe sociale commencent pas accuser les « Anglo-saxons » ou les « ultra-libéraux ». Certes, les Britanniques et les Irlandais se sont souvent opposés, comme les nouveaux Etats membres, à l’adoption de règles sociales plus contraignantes. L’unanimité requiert leur assentiment. Mais ils ont bon dos. Les Etats continentaux, notamment la gauche française ou allemande, ont largement laissé faire. A la fin des années 90, les gouvernements européens ont dit vouloir s’attaquer ensemble au problème du chômage. Ils sont partis du constat que le plein emploi dépendait de notre aptitude à bâtir une « société de la connaissance » où formation, recherche, innovation contribueraient à une croissance plus durable. Les salariés perdraient peut-être plus fréquemment leur boulot mais seraient aidés à en changer rapidement. Le diagnostic était juste. Le monde change, de nouvelles puissances émergent. Pour résister à la concurrence des pays à bas salaires, nous devons être meilleurs. En 2000, le Conseil européen (15 chefs d’Etat et de gouvernement à l’époque) toucha au sublime : la « stratégie de Lisbonne » prétendait faire de l’Europe, la « zone la plus compétitive du monde en 2010 » ! Dieu merci, le ridicule ne tue pas. Car quels moyens se donnaient les gouvernements dirigés par Lionel Jospin, Gerhard Schröder ou Tony Blair ? « La méthode ouverte de coordination » qui revient à ce que chacun fasse… ce qu’il veut. On échange des bonnes pratiques, c’est bel et bon, mais on ne se donne aucun moyen contraignant pour parvenir aux objectifs communs. Quand on pense que des millions de chômeurs, d’exclus et de pauvres étaient concernés, cette désinvolture était une honte ! Pour créer l’euro, on avait su se doter de règles contraignantes, de sanctions. Pour la politique agricole commune, on avait prévu un budget. Là, tout était renvoyé au bon vouloir et au bon cœur des Etats. D’où des résultats contrastés : si les nordiques ont remarquablement innové en matière de placement des chômeurs (« la flexicurité »), s’ils ont fourni un effort soutenu de recherche et d’éducation, si l’Allemagne a fait des réformes drastiques, plusieurs Etats membres, dont la France, ont largement raté l’objectif. Chômage des jeunes élevé, service de l’emploi peu performant, déficit abyssal des régimes sociaux… le tableau national est sombre. Non, ce n’est pas « la faute à Bruxelles ». L’Europe a été dévoyée**. Et, depuis, rien n’a changé. Les réflexions lancées par le gouvernement français sur une réforme de la « stratégie de Lisbonne », n’ont pas eu de suites ***.

 

« L’Europe sociale », la défense des services publics, certains en parlent beaucoup là où c’est facile, en France, devant des publics acquis d’avance et acquis à leurs acquis. En revanche, on ne les lit guère dans les colonnes du Financial Times, on ne les entend guère dans les studios de la BBC  ou face à la société civile allemande ou tchèque.

 

Dans ce contexte, que faire ? Rappeler inlassablement les objectifs sociaux du traité de Rome ; user de la crise pour battre en brèche l’idéologie dominante, ce qui signifie  faire le tour des capitales pour « vendre » des idées nouvelles  et écouter les autres ; ne pas mettre en avant des leurres comme « un salaire minimal pan européen » qui, avec l’hétérogénéité actuelle de l’UE, n’aurait guère de sens ;  prôner au contraire un plan de convergence progressive. Et surtout, le 7 juin, voter pour ceux qui, comme le MoDem, refusent la reconduction de José Manuel Barroso à la tête de la Commission : tout le parti populaire européen, UMP incluse, et une partie du parti socialiste européen le soutiennent. M. Barroso n’aime pas la méthode communautaire, la vraie, faite d’engagement mutuel et de contraintes. Il lui préfère des ersatz qui ne sont que du vent. C’était un soutien fervent de George W. Bush . Votez démocrate.

 

                                                                                               Sylvie Goulard       
"

Mercredi 27 mai 2009
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"Mots Croisés" sur France 2, lundi soir dernier. Animation Yves Calvi.

Oui, ce grand européen convaincu et agissant me fait de la peine. Ou plutôt, il fait peine à voir.

Après avoir été contraint de se présenter aux élections européennes en Ile de France alors que depuis toujours, c'est le Sud Est son territoire, après avoir du avaler la couleuvre d'une n°2 qui se nomme Rachida Dati (et qui est européenne comme moi je suis archevêque de Canterbury !), le voilà en train de défendre à grand peine une vision sarkozyste de l'Europe à laquelle il ne croit guère au fond de lui même.

Et bien sûr, tout ceci pour trahir la confiance des Franciliens et des Français, car dès son élection au Parlement Européen , il pourrait être nommé commissaire ou Haut Représentant à la Politique Extérieure et de Sécurité Commune de l'Union.
Bien sûr ces deux fonctions lui conviendraient parfaitement, et nul doute qu'il y ferait du bon travail pour la France et pour l'Europe, mais aujourd'hui, il est candidat pour être parlementaire européen ...quelques semaines !



Cher Michel Barnier, vous l'Européen ouvert, constructif, pragmatique, quel déception de vous voir ainsi vous contorsionner.

Mercredi 27 mai 2009
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La Commission Européenne, et singulièrement son Président, exerce le pouvoir d'initiative.

C'est donc lui qui impulse, propose ...

Nombre de voix, et je les relaie, invoquent la nécéssité de changer le Président de la Commission, Jose Manuel Barroso.
Souvenons nous, de son soutien à la guerre d'Irak en total alignement avec l'Amérique de G. Bush, souvenons de nous du suivisme de M. Barroso pendant la Présidence française de l'Union, souvenons nous de son manque d'initiative au moment où il fallait prendre des décisions de nature européenne et coordonnée pour relancer l'économie...

Or, Monsieur Barroso convient très bien aux tenants d'un alignement sur les Etats Unis, il convient très bien aux chefs d'Etat qui veulent un pouvoir non partagé avec le Parlement. Pour cette raison, sa candidature est soutenue par de nombreux chefs d'états, les partis de la droite libérale, et de manière plus surprenante, une partie de la gauche.

Or, le Président de la Commisssion est certes nommé par le Conseil, mais il doit être validé par le Parlement à la majorité simple. Il est donc facile de faire battre J. M. Barroso.

Le MODEM et le Parti Democrate Européen proposent deux possibles candidats : Mario Monti, italien, ex commissaire européen, et Guy Verhofstadt, ex premier ministre belge. Si, les "Verts", le Parti Socialiste Européen acceptent d'ouvrir la discussion sur ces noms, ou sur d'autres, la cause est gagnée !

Là aussi, une bonne raison de savoir pour qui voter le 7 juin !

Si nous voulons que les députés européens nous représentent, nous les citoyens, il faut voter pour ceux qui veulent jouer leur rôle et affirmer la force des parlementaires. Jean Marie Beaupuy s'est très clairement prononcé contre la reconduction de M. Barroso.

Mardi 26 mai 2009
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