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YVES CLEMENT
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Quelques décrets que je juge fort positifs ont été publiés cet été.

 

Par exemple, les "discriminations" à l'embaûche des policiers viennent d'être levées. En effet, il était par exemple, impossible de devenir fonctionnaire de police si vous ne mesuriez pas au moins 1m 60. Cette règle vient d'être abolie, remplacée par une décision médicale d'aptitude aux missions à accomplir. Comme n'importe quel métier finalement.

Mais encore, la fin de la notation annuelle dans la fonction publique d'état. Le système est remplacé par un entretien individuel.
Il convient ici de souhaiter très vite la même règle pour les fonctionnaires des collectivités locales. En effet, pour avoir eu à l'appliquer tout en le subissant, il n'y a rien de plus ridicule, déplacé et dévalorisant que de devoir mettre une note annuelle à un collaborateur, qui monte inexorablement avec le temps, car sans celà, vous devez justifier les baisses, qui par ailleurs handicapent la promotion du collaborateur. On en arrive ainsi à noter entre 17 et 19,75 la quasi totalité des agents ... ce qui bien sûr du coup, ne change rien ni à la rémunération, ni à leur motivation. La victoire suprême étant l'obtention d'un quart de point supplémentaire !

Bien entendu, tout cela n'aura de sens que si les évaluateurs sont formés, que si les entretiens se déroulent entre le collaborateur et son N+2 ou N+1 et N+2, et que si l'entretien est vraiment l'occasion d'une évaluation de la manière de servir (comme on dit), des besoins de formation, d'un suivi de carrière ...et d'une certaine reconnaissance financière.

 



Jeudi 2 septembre 2010 4 02 /09 /2010 10:27
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Tous les élus le savent, et le "vivent" : chaque commune d'une certaine taille se doit, progressivement d'atteindre 20 % de logements dits sociaux dans leur parc locatif. A défaut, l'Etat applique une pénalité financière sur les dotations qu'il verse.

 

J'ai plusieurs fois souligné à la fois la nécéssité de cette politique positive de quota, mais aussi la difficulté pour certaines communes, par exemple celles qui sont en zone inondable, à respecter  les termes de la loi. J'ai souhaité que le Parlement légifère pour assouplir les règles, et par ailleurs, que le seuil des 20 % soit analysé en terme d'agglomération (dans les zones urbaines) plutôt que commune par commune. Charge à l'agglomération de mettre en place la politique de logement adéquate en opérant des compensations financières.

 

Plusieurs articles de presse très récents viennent de donner une autre manière de faire, assez efficace : il suffit que le Préfet décide de ne pas mettre en oeuvre la pénalité financière aux villes concernées. Ainsi, la Ville de Nice (maire le ministre Estrosi) et la Ville de Toulon (maire le ministre Falco) viennent de se voir appliquer ce beau geste du Prefet de leur département.

Je suggère vivement aux maires d'Olivet et Saint Pryvé Saint Mesmin, au sein de l'agglo d'Orléans, de foncer à la rencontre de leur Préfet.

 

 

Mardi 31 août 2010 2 31 /08 /2010 10:09
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Petit article plus léger que ceux des dernières semaines.

 

Ces vacances, en grande partie passées à lire, réfléchir, et me promener dans les environs d'Olivet me confirment, s'il en était besoin, la beauté de notre petit coin de Loiret en France.

Je voudrais vous suggerer, parmi bien d'autres, deux idées faciles et peu chères :

 

La première consiste à vous rendre au camping d'Olivet (rue du pont Bouchet), où vous découvrirez, pour celles et ceux qui ne le connaissent pas encore ce petit endroit sympa d'Olivet, au bord du Loiret. L'accueil de la gérante est légendaire et toujours vérifiable. Vous pourrez louer, pour très peu d'euros, une embarcation et aller visiter Olivet sur la rivière. Belles propriétés, plus ou moins entretenues d'ailleurs, moulins, restaurants, cygnes et canards ... Un moment, s'il fait beau, de calme, de paix, et de bonheur. A faire par tout Olivetain qui se respecte pour "sentir" sa ville sous un autre angle. 

 

La seconde alliera bicyclette et chaussures de marche ou de sport. Il faut compter grosso modo 26 km de vélo aller-retour à partir du bourg d'Olivet et quelques km de marche à pied, distance variable selon votre choix sur place. Ballade d'une grosse demie-journée ou sur la journée.

En partant du coeur de ville d'Olivet, rejoindre le golf de Limère (plusieurs chemins possibles), puis prendre la route d'Ardon qui débute à droite de l'entrée du lotissement de la Petite Mérie. Jolie route, peu fréquentée qui vous mène au nouveau parc départemental "Les Dolines de Limère". A noter l'effort réalisé par le Département pour l'accueil et le stationnement des personnes à mobilité réduite. Là, poser les vélos (n'oubliez pas le cadenas à la maison avant de partir !), et parcourir une partie de cet espace naturel de 60 hectares, qui comporte 4 parcours pédestres. Reprendre la bicyclette et poursuivre 5 km environ jusqu'au débouché de cette route d'Ardon sur la route de Marcilly. Vous trouverez là l'étang communal d'Ardon, excellent endroit pour pique-niquer tranquillement en regardant s'ébattre les canards. Petit bémol : l'entretien du site laisse à désirer (branches dans l'eau, arbres morts encombrant le chemin, peu de poubelles et surtout, bancs et tables en bois en très mauvais état et en nombre insuffisant). Après une petite sieste, ou quelques pages d'un bouquin, retour par le même chemin. Retour possible aussi en rejoignant le bourg d'Ardon, puis en empruntant la route départementale 168 qui relie Olivet en passsant par le Bois de Télégraphe, sympa mais plus circulante.

 

 

 

 

 

Samedi 28 août 2010 6 28 /08 /2010 11:43
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Même si je reste toujours dubitatif sur l'impact de telles manifestations, j'ai décidé de signer la pétition contre la mort par lapidation en Iran de Mme Sakineh Mohammadi Ashtianim.

Probablement pas besoin d'expliquer pourquoi, tant je pense que l'ensemble de la population doit pouvoir se retrouver sur une telle cause.

 

Si vous voulez vous joindre à l'action : www.laregledujeu.org ou www.liberation.fr ou www.Elle.fr

 

 

Jeudi 26 août 2010 4 26 /08 /2010 11:44
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Il en est malheureusement de la justice comme des autres institutions dans ce pays, depuis l'accession de Nicolas Sarkozy au trône.

 

Car le système politique français est devenu plus qu'une oligarchie. Tout ce qui déplait au souverain, et à la poignée de responsables qui l'entoure, doit être effacé, aboli, anéanti.

Il en est donc ainsi de la justice dont l'indépendance est absolument indispensable à son exercice , mais aussi absolument indispensable à la vie en société. Sorte de dernier rempart avant la soumission totale, ou l'effondrement inéluctable d'un système totalement perverti.

 

Jean de Maillard est depuis des mois dans le collimateur. Trop indépendant, justement. Toutes celles et ceux qui connaissent et fréquentent le microcosme orléanais des pouvoirs le savent bien.

 

Il est en train de payer.

Mais ne nous trompons pas, si on parle de lui, et tant mieux, s'il intéresse les media, c'est parce qu'il est un grand et remarqué professionnel, et qu'il a, grace à son caractère fort, heureusement, décidé de monter au feu, au risque de se faire broyer.

Combien d'autres, ici et ailleurs, ont déjà été détruits, passés à la moulinette, dans la justice, dans la police, dans l'armée, dans les divers services de la fonction publique d'Etat, parce qu'ils n'entrent pas dans le moule. Sans compter les mêmes actions de certains roitelets des collectivités locales, qui agissent de même avec les fonctionnaires territoriaux.

 

A chaque nouvelle décision du pouvoir, à chaque nouveau dérapage, je pense : "ils ont touché le fond". Et quelques jours plus tard, un nouvel évènement se produit !

 

Cette désespérance dans la politique exercée de cette manière, chaque française, chaque français, la perçoit, la vit, avec plus ou moins d'acuité certes. Il n'est que de dialoguer avec nos concitoyens pour comprendre ce dégoût, à la fois cette sourde révolte et cet abattement du "à quoi bon" !

 

Pour ma part, je sens et je vis cette désespérance avec une grande douleur.

Ce type d'exercice du pouvoir risque d'entrainer le foutoir.

 

 

 

 

Mardi 24 août 2010 2 24 /08 /2010 09:58
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Un certain nombre de questions se posent sur ce sujet, notamment en lien avec ce qu'il est convenu d'appeler "l'affaire Woerth / Bettencourt".

Tiens au fait, vous avez remarqué que le discours de Grenoble et ses suites ont éclipsé ce sujet ? Aucun lien bien sûr ...

 

Les diverses règles sur le financement des partis politiques et des élections sont plutôt adaptées, me semble t-il. Mon expérience à la tête d'un mouvement pendant plusieurs années et mes diverses candidatures à des mandats électifs m'ont permi de vivre de près le sujet.

 

Quelques dérives existent. Il est à mon sens assez facile d'y remédier.

 

Sur le plafonnement annuel des dons  de personnes physiques à 7 500 euros (tout de même !), il conviendrait de préciser que cette somme est analysée globalement tous bénéficiaires confondus. La dérive actuelle de certains consistant à donner plusieurs fois la somme à divers bénéficiaires.

 

Sur l'obligation, pour bénéficier des fonds de l' Etat d'avoir recueilli au moins 1 % des voix dans au moins 50 circonscriptins législatives, il faut bien constater que ce système engendre des dérives ou des subterfuges, comme celui utilisé par le "Nouveau Centre" à la suite des dernières législatives. On pourrait probablement y substituer un système lié simplement au nombre de voix recueillies, avec un minimum.

 

Les règles posées au remboursement par l' Etat d'une partie des dépenses électorales des candidats pourraient être légèrement assouplies. Les plafonds, eux, me semblent adaptés et ne nécéssitent pas d'être revus.

 

Enfin, l'élection sénatoriale est la seule qui ne soit pas soumise à des règles de plafond, ni de publication des dépenses, ni de contrôle par la Commission Nationale des Comptes de Campagne et des Financements Politiques (CNCCFP). Il convient, même si le scrutin faisant appel à des "grands électeurs" est particulier, d'édicter quelques règles de transparence et de limites.

 

 

 

 

 

 

 

Vendredi 13 août 2010 5 13 /08 /2010 16:41
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Je suis très inquiet de constater l'ambiance qui règne dans notre pays, et en particulier dans certains "quartiers". C'est le cas, chaque été, depuis l'élection de Nicolas Sarkozy. Pour fréquenter très régulièrement celui de La Source à Orléans, oui, vraiment, je suis inquiet. Le discours de Grenoble, scandaleux, a évidemment échauffé les esprits.

On ne peut pas tolérer des agressions contre les représentants de l'ordre en particulier, de l' Etat en général. Il convient de sanctionner durement les trafics. Il faut faire respecter la loi par tous. Il faut le faire de façon forte, immédiate, juste, et en employant les moyens adaptés aux situations.

Mais il faut en même temps avoir une vision plus large, plus globale de ces "dérives", analyser leurs causes, et construire une société du "vivre ensemble".

 

La manière employée par le Président Sarkozy et ses zélés ministres Besson et Hortefeux est de toute façon contreproductive, "court termiste" et scandaleuse. Dresser les gens les uns contre les autres ne peut amener qu'à l'escalade de la violence. Michel Rocard, dans son expression à "Marianne" le décrit avec une grande force et je crois une grande justesse. François Bayrou, deux pages plus loin, ne dit pas autre chose (j'aime bien quand ces deux là sont d'accord). Et on aimerait que nos "grands" politiques se dressent unanimement. J'aurais rêvé moi aussi, suite à ce discours de Grenoble, que se dressent Simone Veil, Giscard d'Estaing, Chirac, Juppé, d'autres anciens premiers ministres ...

Le sondage (IFOP, je crois) indiquant que nos concitoyens souhaitent une politique de répression ne fait réellement que confirmer que la politique actuelle menée ne les satisfait pas, et surtout ne donne pas de résultats. Il montre, je crois, que nous voulons tous vivre en harmonie et que les règles et lois doivent être les mêmes pour tous. Sanctions lourdes pour les criminels, les trafiquants, les violeurs ... mais en même temps, et de manière  aussi déterminée, création de politiques "de vivre ensemble" basée sur la confiance, l'estime, le respect, le dialogue.

 

 

Comment comprendre le PV et le retrait facile de points sur le permis de conduire, jugés comme chasse au fric à bon compte, alors que la police serait probablement plus utile dans les quartiers, au contact de la population, en présence habituelle. Une police de proximité en fait.

Nouvel exemple du quartier de La Source : quasiment jamais de policiers pour coincer les dealers que tout le monde connait à des endroits que tout le monde connait aussi, jamais de policiers lors des rodéos connus et prévus de bolides sur les voies du tram avenue de la Bolière, mais non plus  quasiment jamais de policiers en patrouille à pied au dialogue avec la population.

A quoi sert il de limoger un Préfet à cause d'émeutes dans un quartier ? Juste à faire croire "qu'on" s'occupe des problèmes, mais évidemment si cela suffisait, cela se saurait !

 

Evidemment, tous ces effets d'annonce ne seront pas suivis de réalisations, car elles seraient juridiquement impossibles. On est, là encore et toujours dans le bling - bling. Et l'amalgame supposé, et de plus en plus souvent exprimé entre non français et délinquant est tout simplement répugnant.

Chaque jour, le Président de la République casse l'image de ce qu'il devrait être : un rassembleur, un guide, un homme qui donne une direction et un sens.  Quand on est Président, on ne traite pas les voyous en étant soi même un voyou.

 

 

 

 

 

 

 

 

Lundi 9 août 2010 1 09 /08 /2010 06:42
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Je pensais que cette disposition permettant à un ministre quittant le gouvernement de retrouver son siège à l'Assemblée ou au Sénat était plutôt une bonne mesure. Car finalement, élu par le peuple (ou par les grands électeurs pour un sénateur), il me semble juste qu'un ministre quittant ses fonctions, par exemple pour changement de gouvernement, puisse terminer son mandat électif.

Constatant que Messieurs Blanc (l'homme aux cigares) et Joyandet (l'homme au jet privé) viennent de réintegrer, à leur demande, les effectifs de l'Assemblée Nationale,  je me demande si les textes n'auraient pas dû prévoir des exceptions ...

Ces messieurs doivent se trouver déjà bien heureux de ne pas être poursuivis pour détournement d'argent public ou mauvaise gestion !

 

 

Samedi 7 août 2010 6 07 /08 /2010 20:29
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Louable intention que de publier, de sa propre initiative, un bulletin de santé.

 

Notre République est tellement devenue un régime présidentiel, hyper- présidentiel, que les citoyens ont le droit d'être informés sur l'état de santé du chef de l' Etat.

 

Le communiqué indique que la santé physique de l'occupant de l' Elysée est bonne ...

 

 

 

 

Mardi 3 août 2010 2 03 /08 /2010 20:52
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En janvier 2009, je proposais au conseil municipal de Saint Pryvé Saint Mesmin d'émettre un voeu auprès du maire d' Orléans demandant ques des élus et des riverains pryvatains soient associés aux reflexions sur le dossier du projet Arena. Voeu rejeté sur l'insistance du maire qui, ayant l'assurance d'être personnellement intégré aux travaux, considérait que cela suffisait. Au risque, désormais avéré, que sa population ne le suive pas.

 

Après que le maire d' Orléans eut annoncé que les personnes des deux communes intéréssées par le dossier Arena pouraient s'inscrire pour participer, j'avais écrit, en mars 2009, conjointement aux maires de Saint Pryvé Saint Mesmin et Orléans pour être l'un des membres des groupes de travail. Il me fut alors répondu par la Ville d'Orléans, par écrit, que "seuls les orléanais inscrits en mairie de proximité peuvent participer".

 

Dès le mois d'août 2009, j'affirmais sur ce blog que le site retenu me semblait inaproprié en termes de parking et de circulation.

 

La seule réunion à laquelle j'ai pu participer dans le cadre des projets d'urbanisme de Saint Pryvé a bien montré une inquiétude générale, et de la part de certains, une hostilité assez forte au projet.

L'argumentation du maire fut alors de considerer que le projet étant orléanais, la seule action à mener était de "profiter de l'occasion", pour obtenir une voie de circulation supplémentaire, de manière à fluidifier le passage des véhicules.

 

Or, le projet étant probablement partiellement sur le territoire de la commune de Saint Pryvé, il nécéssitera une cosignature des deux maires pour le permis de construire. De quoi, tout de même, avoir une voix forte.

 

J'ai donc, dimanche dernier, naturellement particpé au pique-nique du champs de mars, où sont venus de nombreux pryvatains. Ils auraient aimé y rencontrer leurs élus.

 

On ne peut tout de même pas considerer que l'appartenance à un même parti politique (UMP) justifie un alignement sans condition, ou le refus de considerer les inquiétudes de ses concitoyens.

 

Le PS le montre d'ailleurs fort bien, à sa manière, sur ce dossier ! 

 

Ma réflexion sur l'opportunité d'une telle infrastructure n'est pas définitivement arrêtée. Mais ce dont je suis persuadé, c'est que, même en récupérant le terrain actuel de l'usine Famar, le traitement du parking et de la circulation sera très problématique. Pour cette raison majeure, je suis opposé à la construction sur ce site.

Concernant l'aspect architectural, je suis persuadé qu'on peut faire, en y mettant les contraintes et les moyens utiles, un "beau" bâtiment, qui probablement même s'intègrerait au site. Ce n'est donc pas sur ce point que je porterai le fer. Néanmoins, l'idée lancée par quelques uns de consulter l' UNESCO au titre du référencement actuel de "patrimoine mondial "m'apparait très judicieuse.


Dans le même ordre d'idée, mais cette fois ci au sujet du risque lié à l'inondation, je crois que l'amalgame que veulent faire certaines personnes avec la reconstruction, sur le même site, de la station d'épuration est hasardeux voir érroné. Par contre, le risque inondation étant très réel, je suggère qu'on demande au CEPRI (Centre Européen de Prévention du Risque Inondation), dont le siège est à Orléans ( président Eric Doligé ) d'émettre un avis sur une analyse coût / bénéfice du site, sur la gestion des digues et sur la responsabilité juridique des acteurs concernés, afin que chacun soit "sachant", avant toute éventuelle construction. Je ne peux pas m'empêcher ici de souligner l'aspect "amusant" politiquement de cette proposition !

 

Je continue à penser que le site initialement imaginé sur la commune de Saran sur un terrain du Conseil Général, en synergie avec un autre projet du Département, était plutôt une bonne localisation, qui en tout cas, ne posait pas les problèmes que j'évoquais plus haut. J'ai bien conscience qu'alors, ce n'est plus sur le territoire d'Orléans !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Samedi 3 juillet 2010 6 03 /07 /2010 07:57
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