En janvier 2009, je proposais au conseil municipal de Saint Pryvé Saint Mesmin d'émettre un voeu auprès du maire d' Orléans
demandant ques des élus et des riverains pryvatains soient associés aux reflexions sur le dossier du projet Arena. Voeu rejeté sur l'insistance du maire qui, ayant l'assurance d'être
personnellement intégré aux travaux, considérait que cela suffisait. Au risque, désormais avéré, que sa population ne le suive pas.
Après que le maire d' Orléans eut annoncé que les personnes des deux communes intéréssées par le dossier Arena pouraient
s'inscrire pour participer, j'avais écrit, en mars 2009, conjointement aux maires de Saint Pryvé Saint Mesmin et Orléans pour être l'un des membres des groupes de travail. Il me fut alors répondu
par la Ville d'Orléans, par écrit, que "seuls les orléanais inscrits en mairie de proximité peuvent participer".
Dès le mois d'août 2009, j'affirmais sur ce blog que le site
retenu me semblait inaproprié en termes de parking et de circulation.
La seule réunion à laquelle j'ai pu participer dans le cadre des projets d'urbanisme de Saint Pryvé a bien montré une inquiétude
générale, et de la part de certains, une hostilité assez forte au projet.
L'argumentation du maire fut alors de considerer que le projet étant orléanais, la seule action à mener était de "profiter de
l'occasion", pour obtenir une voie de circulation supplémentaire, de manière à fluidifier le passage des véhicules.
Or, le projet étant probablement partiellement sur le territoire de la commune de Saint Pryvé, il nécéssitera une cosignature
des deux maires pour le permis de construire. De quoi, tout de même, avoir une voix forte.
J'ai donc, dimanche dernier, naturellement particpé au pique-nique du champs de mars, où sont venus de nombreux pryvatains. Ils
auraient aimé y rencontrer leurs élus.
On ne peut tout de même pas considerer que l'appartenance à un même parti politique (UMP) justifie un alignement sans
condition, ou le refus de considerer les inquiétudes de ses concitoyens.
Le PS le montre d'ailleurs fort bien, à sa manière, sur ce dossier !
Ma réflexion sur l'opportunité d'une telle infrastructure n'est pas définitivement arrêtée. Mais ce dont je suis persuadé, c'est
que, même en récupérant le terrain actuel de l'usine Famar, le traitement du parking et de la circulation sera très problématique. Pour cette raison majeure, je suis opposé à la construction sur
ce site.
Concernant l'aspect architectural, je suis persuadé qu'on peut faire, en y mettant les contraintes et les moyens utiles, un "beau" bâtiment, qui probablement même s'intègrerait au site. Ce n'est
donc pas sur ce point que je porterai le fer. Néanmoins, l'idée lancée par quelques uns de consulter l' UNESCO au titre du référencement actuel de "patrimoine mondial "m'apparait très
judicieuse.
Dans le même ordre d'idée, mais cette fois ci au sujet du risque lié à l'inondation, je crois que l'amalgame que veulent faire certaines personnes avec la reconstruction, sur le même site, de la
station d'épuration est hasardeux voir érroné. Par contre, le risque inondation étant très réel, je suggère qu'on demande au CEPRI (Centre Européen de Prévention du Risque Inondation), dont le
siège est à Orléans ( président Eric Doligé ) d'émettre un avis sur une analyse coût / bénéfice du site, sur la gestion des digues et sur la responsabilité juridique des acteurs concernés,
afin que chacun soit "sachant", avant toute éventuelle construction. Je ne peux pas m'empêcher ici de souligner l'aspect "amusant" politiquement de cette proposition !
Je continue à penser que le site initialement imaginé sur la commune de Saran sur un terrain du Conseil Général, en synergie
avec un autre projet du Département, était plutôt une bonne localisation, qui en tout cas, ne posait pas les problèmes que j'évoquais plus haut. J'ai bien conscience qu'alors, ce
n'est plus sur le territoire d'Orléans !
Samedi 3 juillet 2010
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