Dans le grand débat, structurant pour notre démocratie, qui anime une partie du pays, celui de la place et du rôle des élus locaux est à un tournant.
Pour faire simple disons que c'est peut être par là que le projet de réforme des collectivités locales va prendre un virage.
La proposition de faire passer le nombre de conseillers territoriaux à 3 000 contre actuellement 4 000 conseillers généraux et 2 000 conseillers régionaux a enflammé à juste titre le monde des
élus... soutenus par une bonne partie de nos concitoyens.
Présenter cette réforme comme une économie d'argent, alors que les indemnités des élus pèsent pour moins de 2 % dans les comptes, c'est évidemment se foutre du monde. C'est surtout, et c'est
plus important, vouloir vider le pays des représentants de terrain de nos concitoyens. C'est donc très inquiétant pour l'exercice de la démocratie. Le coût de fonctionnement des collectivités n'est
pas lié aux élus mais aux structures et à leurs doublons.
Quand on y ajoute, le projet d'élection des conseillers territoriaux à un tour avec une petite dose de proportionnelle, on a vite compris la mise en coupe réglée. Car cela revient à polariser et
politiser à l'excès. Cela revient surtout à couper l'électeur de son élu, et pour les régions, à "cantonaliser" le conseiller territorial alors que chargé de l'aménagement du territoire, il a
besoin d'une vue globale.
Première éclaircie : le constitutionaliste Guy Carcassone vient d'écire dans "Libération" daté des 10 et 11 novembre une interessante tribune dans laquelle il montre l'inconstitutionalité de
ce mode d'élection. Il ne m'avait pas échapé que ce mode électoral était unique et inique, mais la démonstration juridique du professeur Carcassone est éclairante et pèse évidemment du poids de la
notoriété de son auteur.
Et, comme l'indiquait mardi soir André Laignel, secrétaire général de l'Association des Maires de France, la tenue, dans quelques jours du Congrès annuel des Maires de France pourrait être le
déclancheur d'une révolte sans précédent des élus locaux, soutenus par la population, qui ne veut pas perdre ses représentants et la pluralité de leurs étiquettes.
Vendredi 13 novembre 2009
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L'Union Régionale du MOUVEMENT DEMOCRATE était en réunion ce mercredi soir à Orléans, sous la présidence de Jacqueline Gourault, vice-présidente nationale.
C'est Marc Fesneau, maire de Marchenoir et conseiller régional sortant, qui sera proposé à l'investiture du Bureau Exécutif National, puis au vote des militants.
Nul doute que son dynamisme, sa combativité, et sa fraicheur vont assez vite démoder les têtes de liste annoncées par certains autres partis politiques.
Marc aura naturellement tout mon soutien et mon appui.
Jeudi 12 novembre 2009
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Grand moment de rigolade à nouveau avec cette polémique autour de la présence ou non à Berlin de notre actuel chef de l'Etat le jour où le mur de Berlin tomba, il y a
20 ans.
Cette volonté, au delà du raisonable, de l'acceptable, de la bienséance, de se présenter comme celui qui est partout, joue tous les rôles, est au coeur de tout, est pathétique... et
extrêmement inquiétante. Et celles et ceux qui, pour plaire au sultan, se couvrent de ridicule en attestant des évènements infondés sont finalement de bien pauvres types.
Il est partout notre Nico, c'est souvent vrai. Mais il vibrillone plus qu'il n'agit. En tout cas, il agit avant tout pour lui et sa bande. Il nous concocte au fil des jours, un détricotage de la
société, dont nous aurons beaucoup de mal à nous remettre.
Tiens, si ça se trouve, avec sa volonté d'être toujours partout, il pourrait être à nouveau à l'Elysée en 2012. C'est déja prévu sur son agenda de mai, et peut être a t il déja réservé "Le
Fouquet's" !
Tout sauf ça, s'il vous plait, chers lecteurs !
Mercredi 11 novembre 2009
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Cette affaire m'inspire deux réflexions et une franche rigolade.
Pour les réflexions :
-la justice est trop longue à instruire et à rendre ses décisions. Ce n'est pas que la période de protection du chef de l' Etat pendant son mandat présidentiel qui me fait écrire cela. Nous avons
une justice lente, obsolète, sans moyens. Ceci est un grand chantier à ouvrir.
-le statut pénal du chef de l'Etat doit être retravaillé. Autant il est normal qu'une "certaine "immunité le protège pendant son mandat, autant, les faits antérieurs à l'exercice du mandat
devraient pouvoir au moins être instruits sans délais, à défaut d'être jugés pendant l'exercice du mandat présidentiel.
On voit bien en filigrane de ce dossier, et de bien d'autres (Clearstream par exemple), combien l'indépendance du judiciaire et de l'éxécutif est un leurre. Or, l'indépendance passe naturellement
(pas exclusivement) par les moyens humains et techniques de l'action.
Pour la rigolade :
L'actuel Président de la République s'interdit tout commentaire sur ce renvoi ...alors qu'il ne s'est pas privé d'intervenir lourdement dans le dossier Clearstream, et dans bien d'autres !
Dimanche 1 novembre 2009
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Si nous voulons un jour bâtir une alternance pour éviter dix années de Sarkozysme, il faut s'y mettre sans tarder. Aucun mouvement politique seul n'y parviendra
tant le pouvoir actuel structure et organise tout à son service.
François Bayrou a tendu la main à toutes celles et ceux qui souhaitent construire cette alternance. Chacun vient avec ses idées, son projet, ses convictions. On débat et on essaie de trouver
des convergences. On met aussi en évidence les différences.
Le MOUVEMENT DEMOCRATE LOIRET fait sienne cette démarche et passe à l'action.
Ainsi, je propose à tous les militants et partis politiques présents dans le département, d'organiser ensemble un débat public sur la réforme des collectivités locales, le rôle de la Région et
des élus territoriaux.
Ce sujet, certes un peu ardu, est fondamental car cette réforme sera structurante pour les territoires et les hommes et femmes qui y vivent. Il est donc indispensable que chacun
s'exprime et que des convergences soient trouvées pour une réforme, indispensable, qui permette une cohérence de l'action publique au service de tous.
Lundi 26 octobre 2009
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21:59
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Il ya longtemps que nous sommes nombreux à le penser et à le dire : le système Sarkozy ne pourra avoir qu'un temps. Malheureusement, il aura causé à notre société des
dégats profonds, structurants, et il faudra probablement des années et un courage immense pour rétablir , par exemple, le dialogue entre nos concitoyens, la reconnaissance du rôle de l'élu de
terrain, une solidarité entre les générations.
Car tout ce gâchi aura terriblement détruit une partie de nos valeurs, qu'il nous faudra alors retrouver, reconquérir, parfois ré-inventer ... ré-apprendre à les vivre.
Le temps démocratique reviendra ... et il me tarde.
Après s'être servi honteusement du pouvoir des media, (et l'avoir servi tout autant), voilà maintenant que le Président le traine plus bas que terre et cherche à le pietiner, à le soumettre à sa
botte. Il devrait pourtant savoir, et c'est tant mieux, que cela n'est pas possible totalement ici, en France. Nous ne sommes pas en Italie (et même au delà des Alpes, les choses commencent à
bouger). Ce faisant, il s'enferme de plus en plus, y compris dans ce qu'il a appelé son "ouverture", qu'aujourd'hui il peine à maitriser car tous (ses alliés comme ses aliénés) se sentent floués.
L'ouverture n'avait rien de sincère ni de constructif, elle ne servait qu'une ambition, sans tenir compte des partenaires, devenus très vite des godillots et des obligés.
Cette société du clinquant, du coup de force permanent, n'est pas celle que je veux pour notre pays. Elle me rend malade, presque physiquement, douloureusement.
La politique, pour moi, c'est, lorsqu' on exerce un mandat électif ou dans un parti, se mettre au service d'une vision et des "gens". J'aime ce mot.
La politique selon Nicolas Sarkozy ne représente ni ma vision d'une société apaisée, constructive, solidaire, "intelligente", ouverte sur l'Europe et le monde, ni l'attention (j'ai failli écrire
l'amour) des autres.
Mercredi 21 octobre 2009
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06:42
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J'ai évoqué, il ya plusieurs jours, ce sujet de la future présidence de l' Union Européenne.
Le sujet va probablement devenir d'actualité puisque l'eurosceptique Président Klaus en République Tchèque semble enfin bien vouloir ratifier le traité de Lisbonne. Restons prudent cependant.
Le MOUVEMENT EUROPEEN FRANCE réuni à Strasbourg (symbôle) ce week end va dans le sens de ma prise de position, que j'ai d'ailleurs exprimée en plénière. J'ai suggéré qu'un profil type de candidat
puisse être défini.
Il a adopté un voeu sous forme d" Appel de Strasbourg", cosigné par le sénateur maire Roland Ries, pour que le prochain président soit issu d'un pays ayant avalisé la Charte des Droits
Fondamentaux. C'est bien le moins en effet ...et ce n'est pas le cas du Royaume Uni.
Mardi 20 octobre 2009
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Aujourd'hui, c'est vendredi ...et RTT !
Je bulle un peu avant de prendre la route pour l'Université d'Automne du MOUVEMENT EUROPEEN à Strasbourg. Et donc, je regarde "la matinale" sur Canal +, dont j'aime bien le ton libre.
Laurent Wauquiez, secrétaire d'Etat à l'emploi est leur invité.
Pas mal le garçon !
Il parle clair et vrai, défend son chef Sarkozy, argumente sur son job pas bien facile en ce moment. On le sent connaisseur de ses dossiers, passionné et terrain. Ca fait du bien à côté de
...beaucoup d'autres.
Vendredi 16 octobre 2009
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Je viens de recevoir le dernier numéro du magazine de la Fédération Française de Randonnée.
Quel bonheur et quelle évasion.
De très belles photos, des articles "pratiques" et d'autres plus "découverte".
Je n'ai pas pu randonner cette année, et je ne vois pas comment ce serait rattrapable maintenant, à la mi-octobre. Et cela me manque, surtout Les Pyrénées.
Promis, je m'y remets l'an prochain, et surtout, je garde tous ces projets, comme le Périgord, le chemin de Saint Jacques de Compostelle pour une période plus calme de ma vie ...qui finira bien par
arriver. Pas trop vite quand même !
Vendredi 9 octobre 2009
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19:24
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On en parle de plus en plus : la taxation des mouvements financiers fait son chemin, et pratiquement tous les responsables politiques y font désormais référence. On
semblerait même avoir trouvé "la" solution à tous nos maux, en mettant en application cette version rafraichie de la taxe dite "Tobin".
Je ne résiste tout de même pas au plaisir et à la vérité de rappeler que cette proposition fut l'une de celle du candidat Bayrou à la présidentielle.
Cependant, cette taxation des transactions ne peux se mettre en place de manière efficace, dans une première étape, que par accord entre un nombre significatif d'états accueillant les dites
transactions : pays du G 20, pays membres de l' Union Européenne, ou à minima pays de la zone euro, ou encore pays hébergeant une Bourse dynamique (USA, Japon, France, Royaume Uni, Allemagne
...).
Mercredi 7 octobre 2009
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3
Commentaires