Qui suis-je?

YVES CLEMENT
Citoyen engagé

Conseiller Municipal de Saint Pryvé Saint Mesmin

Membre du Mouvement Démocrate

Membre du Bureau national du 
Mouvement Européen France et
Fondateur de la section Loiret

Homme d'entreprises et de réseaux

Auto-entrepreneur

Pour me joindre

yc(a)yvesclement.org
Merci de remplacer le (a) par @, mesure anti spam.

 

Signalez ce blog

Images Aléatoires

Calendrier

Mars 2010
L M M J V S D
1 2 3 4 5 6 7
8 9 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
29 30 31        
<< < > >>

Recherche



Ouzouer sur Loire, hier soir. Estelle Jouily, maire de la commune, accueille son premier forum citoyen consacré aux élections européennes : "Pourquoi l'Europe".

3 000 habitants, 500 invitations écrites, plus de 30 personnes dans la salle. Un vrai succès par les temps qui courent. Des jeunes primo-votants, des anciens, des élus ...bref des gens comme vous et moi, appelés à voter dimanche prochain et qui ne savent pas pourquoi, ni pour qui.

Présence ausi de la presse écrite : La République du Centre, et Le Journal de Gien. A noter, car c'est par la presse que passe aussi l'explication.

Introduction par Madame la Maire, explications sur le fonctionnement des Institutions européennes par moi même au titre de Mouvement Européen, et dialogue avec la salle de représentants de 3 listes : Verts, PS, MODEM. L'UMP, invitée a préféré annoncer sa volonté de ne pas débattre ...

Et bien voilà, si les quelques 300 maires du Loiret avaient eu la même démarche au cours de ces dernières semaines, probablement que leurs "administrés" (le vilain mot !) non seulement les auraient remerciés de l'initiaitive, mais aussi et surtout se seraient sentis mobilisés à voter le 7 juin.

Bravo, Madame la Maire !
Samedi 30 mai 2009 6 30 /05 /2009 08:40
- Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire

Nouvelle publication empreintée à notre tête de liste dans l'Ouest qui remet les pendules à l'heure sur l'Europe sociale et rappelle la responsabilité première des dirigeants des Etats sur le sujet :

"

Je crois fermement que l’Europe a des responsabilités sociales. Comme je l’ai déjà rappelé dans une chronique précédente*, la Communauté Economique Européenne a été créée, en 1957, pour assurer le bien-être des Européens et le plein emploi. Mais la manière dont le slogan « Europe sociale » a été martelé ces dernières années, au mépris des compétences respectives des Etats et de l’UE et sans toujours mener les combats là où ils doivent être menés, cette manière de faire des promesses creuses, je la récuse. Je la récuse en pensant notamment à ces femmes qui, dans une usine, sur le port de Lorient, travaillent le poisson dans le froid, l’humidité et les mauvaises odeurs. Du matin au soir, elles coupent des poissons, elles éviscèrent, elles lèvent des filets. Pour nous consommateurs, c’est pratique. Pour elles, c’est dur. Si je suis élue, c’est en pensant à elles que je me battrai pour une Europe plus sociale. Mais mon premier devoir c’est d’abord d’être honnête avec elles.

 

L’UE repose sur un partage de compétences entre les Etats et le niveau européen ; en matière sociale, la responsabilité première revient à l’Etat français. Contrairement à ce que disent ses détracteurs, l’UE ne s’occupe pas de tout. C’est heureux. Encore faut-il se souvenir de ce choix quand nous lui reprochons de ne pas faire assez.

 

Dans les domaines où elle possède des prérogatives, l’UE a permis des avancées, par exemple en matière de coordination des régimes de sécurité sociale, de sécurité au travail, d’égalité hommes - femmes ou de lutte contre les discriminations. Si d’autres objectifs n’ont pas été atteints, cela vaut la peine d’expliquer pourquoi.

 

En général, les discours sur l’Europe sociale commencent pas accuser les « Anglo-saxons » ou les « ultra-libéraux ». Certes, les Britanniques et les Irlandais se sont souvent opposés, comme les nouveaux Etats membres, à l’adoption de règles sociales plus contraignantes. L’unanimité requiert leur assentiment. Mais ils ont bon dos. Les Etats continentaux, notamment la gauche française ou allemande, ont largement laissé faire. A la fin des années 90, les gouvernements européens ont dit vouloir s’attaquer ensemble au problème du chômage. Ils sont partis du constat que le plein emploi dépendait de notre aptitude à bâtir une « société de la connaissance » où formation, recherche, innovation contribueraient à une croissance plus durable. Les salariés perdraient peut-être plus fréquemment leur boulot mais seraient aidés à en changer rapidement. Le diagnostic était juste. Le monde change, de nouvelles puissances émergent. Pour résister à la concurrence des pays à bas salaires, nous devons être meilleurs. En 2000, le Conseil européen (15 chefs d’Etat et de gouvernement à l’époque) toucha au sublime : la « stratégie de Lisbonne » prétendait faire de l’Europe, la « zone la plus compétitive du monde en 2010 » ! Dieu merci, le ridicule ne tue pas. Car quels moyens se donnaient les gouvernements dirigés par Lionel Jospin, Gerhard Schröder ou Tony Blair ? « La méthode ouverte de coordination » qui revient à ce que chacun fasse… ce qu’il veut. On échange des bonnes pratiques, c’est bel et bon, mais on ne se donne aucun moyen contraignant pour parvenir aux objectifs communs. Quand on pense que des millions de chômeurs, d’exclus et de pauvres étaient concernés, cette désinvolture était une honte ! Pour créer l’euro, on avait su se doter de règles contraignantes, de sanctions. Pour la politique agricole commune, on avait prévu un budget. Là, tout était renvoyé au bon vouloir et au bon cœur des Etats. D’où des résultats contrastés : si les nordiques ont remarquablement innové en matière de placement des chômeurs (« la flexicurité »), s’ils ont fourni un effort soutenu de recherche et d’éducation, si l’Allemagne a fait des réformes drastiques, plusieurs Etats membres, dont la France, ont largement raté l’objectif. Chômage des jeunes élevé, service de l’emploi peu performant, déficit abyssal des régimes sociaux… le tableau national est sombre. Non, ce n’est pas « la faute à Bruxelles ». L’Europe a été dévoyée**. Et, depuis, rien n’a changé. Les réflexions lancées par le gouvernement français sur une réforme de la « stratégie de Lisbonne », n’ont pas eu de suites ***.

 

« L’Europe sociale », la défense des services publics, certains en parlent beaucoup là où c’est facile, en France, devant des publics acquis d’avance et acquis à leurs acquis. En revanche, on ne les lit guère dans les colonnes du Financial Times, on ne les entend guère dans les studios de la BBC  ou face à la société civile allemande ou tchèque.

 

Dans ce contexte, que faire ? Rappeler inlassablement les objectifs sociaux du traité de Rome ; user de la crise pour battre en brèche l’idéologie dominante, ce qui signifie  faire le tour des capitales pour « vendre » des idées nouvelles  et écouter les autres ; ne pas mettre en avant des leurres comme « un salaire minimal pan européen » qui, avec l’hétérogénéité actuelle de l’UE, n’aurait guère de sens ;  prôner au contraire un plan de convergence progressive. Et surtout, le 7 juin, voter pour ceux qui, comme le MoDem, refusent la reconduction de José Manuel Barroso à la tête de la Commission : tout le parti populaire européen, UMP incluse, et une partie du parti socialiste européen le soutiennent. M. Barroso n’aime pas la méthode communautaire, la vraie, faite d’engagement mutuel et de contraintes. Il lui préfère des ersatz qui ne sont que du vent. C’était un soutien fervent de George W. Bush . Votez démocrate.

 

                                                                                               Sylvie Goulard       
"

Mercredi 27 mai 2009 3 27 /05 /2009 17:00
- Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire
"Mots Croisés" sur France 2, lundi soir dernier. Animation Yves Calvi.

Oui, ce grand européen convaincu et agissant me fait de la peine. Ou plutôt, il fait peine à voir.

Après avoir été contraint de se présenter aux élections européennes en Ile de France alors que depuis toujours, c'est le Sud Est son territoire, après avoir du avaler la couleuvre d'une n°2 qui se nomme Rachida Dati (et qui est européenne comme moi je suis archevêque de Canterbury !), le voilà en train de défendre à grand peine une vision sarkozyste de l'Europe à laquelle il ne croit guère au fond de lui même.

Et bien sûr, tout ceci pour trahir la confiance des Franciliens et des Français, car dès son élection au Parlement Européen , il pourrait être nommé commissaire ou Haut Représentant à la Politique Extérieure et de Sécurité Commune de l'Union.
Bien sûr ces deux fonctions lui conviendraient parfaitement, et nul doute qu'il y ferait du bon travail pour la France et pour l'Europe, mais aujourd'hui, il est candidat pour être parlementaire européen ...quelques semaines !



Cher Michel Barnier, vous l'Européen ouvert, constructif, pragmatique, quel déception de vous voir ainsi vous contorsionner.

Mercredi 27 mai 2009 3 27 /05 /2009 07:17
- Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire
La Commission Européenne, et singulièrement son Président, exerce le pouvoir d'initiative.

C'est donc lui qui impulse, propose ...

Nombre de voix, et je les relaie, invoquent la nécéssité de changer le Président de la Commission, Jose Manuel Barroso.
Souvenons nous, de son soutien à la guerre d'Irak en total alignement avec l'Amérique de G. Bush, souvenons de nous du suivisme de M. Barroso pendant la Présidence française de l'Union, souvenons nous de son manque d'initiative au moment où il fallait prendre des décisions de nature européenne et coordonnée pour relancer l'économie...

Or, Monsieur Barroso convient très bien aux tenants d'un alignement sur les Etats Unis, il convient très bien aux chefs d'Etat qui veulent un pouvoir non partagé avec le Parlement. Pour cette raison, sa candidature est soutenue par de nombreux chefs d'états, les partis de la droite libérale, et de manière plus surprenante, une partie de la gauche.

Or, le Président de la Commisssion est certes nommé par le Conseil, mais il doit être validé par le Parlement à la majorité simple. Il est donc facile de faire battre J. M. Barroso.

Le MODEM et le Parti Democrate Européen proposent deux possibles candidats : Mario Monti, italien, ex commissaire européen, et Guy Verhofstadt, ex premier ministre belge. Si, les "Verts", le Parti Socialiste Européen acceptent d'ouvrir la discussion sur ces noms, ou sur d'autres, la cause est gagnée !

Là aussi, une bonne raison de savoir pour qui voter le 7 juin !

Si nous voulons que les députés européens nous représentent, nous les citoyens, il faut voter pour ceux qui veulent jouer leur rôle et affirmer la force des parlementaires. Jean Marie Beaupuy s'est très clairement prononcé contre la reconduction de M. Barroso.

Mardi 26 mai 2009 2 26 /05 /2009 17:00
- Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire
Il aura certainement la palme d'or des têtes de liste de l'"euro-région" pour sa présence dans le Loiret pendant cette campagne.

Jean Marie Beaupuy est aujourd'hui dans le Giennois et le Montargois avec notre colistière Monique Bosset, maire d'Arrabloy.

L'occasion aussi de découvrir son livre : " Bâtir des villes durables", publié chez Yves Michel.

Mardi 26 mai 2009 2 26 /05 /2009 06:36
- Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire

Samedi 23 mai a eu lieu à Paris, la convention européenne du MOUVEMENT DEMOCRATE, véritable lancement de la campagne officielle à 15 jours du scrutin.
 
Pendant que nombre de nos militants tractaient aux coins du département du Loiret, une douzaine d'autres participaient à ce bel évènement.


François Bayrou a démontré comment politique nationale et politique européenne étaient étroitement imbriquées, indissociables. Il a cité les enjeux majeurs de la mandature qui s'ouvrira à partir du 7 juin : la construction d'une nouvelle politique agricole commune, la politique de solidarité avec le continent africain et la crise des matières premières, l'enjeu de la monnaie et de la refondation du système monétaire européen.
Il a appelé de ses voeux l'émergence d'une "Europe coopérative", terminologie plus adaptée que celle d'une Europe fédéraliste, souvent mal comprise.
 
Nos deux premiers de liste étaient là bien sûr, Jean Marie Beaupuy et Cherifa Adaissy
 

 

Pour ma part, je rajoute volontiers deux enjeux que j'estime majeurs également : la désignation du Président de la Commission Européenne (j'y reviendrai, et F. Bayrou l'a évoqué), et les contours géographiques de l'Union. En effet, sur ce dernier point, n'oublions pas que tout élargissement, toute adhésion, nécessite un avis conforme du Parlement Européen, qui est donc, en la matière incontournable. De quoi réfléchir avant d'accorder sa voix à tel ou tel !

Lundi 25 mai 2009 1 25 /05 /2009 17:00
- Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire
Qu'est ce qu'être citoyen européen ?

La citoyenneté européenne se reconnait à des signes : le drapeau bleu étoilé, l'hymne européen (Ode à la joie de Beethoven), la monnaie euro (pour certains pays), un territoire (à définir dans ses limites), une ou des langues, une culture ...

Cette citoyenneté s'ajoute à la citoyenneté nationale. Elle est un plus, une ouverture, un agrandissement, et en aucun cas un moins, car elle n'enlève rien à la citoyenneté, par exemple, française. Elle a été explicitée et mise en place par le traité de Maastricht (Pays Bas) en 1992.

Cette citoyenneté nous donne droits et devoirs.

Au titre des devoirs, citons par exemple, celui de payer l'impôt (il n'existe pas encore vraiment d'impôt européen propre), celui d'un service militaire, qui aujourd'hui revêtirait plutôt la forme d'un service civil ou citoyen (là aussi, cela reste à mettre en place).

Au titre des droits, les exemples ne manquent pas : le droit de voyager librement dans l'espace européen, le droit de travailler (il faut pour cela aller plus loin dans la reconnaissance des diplômes notamment), la protection diplomatique, le droit de vote, et celui d'être candidat (nous reconnaissons en France le droit pour les ressortissants communautaires à être candidats aux municipales et aux européennes).

Ce droit de vote est aussi bien évidemment un devoir, devoir d'aller voter le 7 juin, pour participer à la décision, et ne pas laisser d'autres le faire à notre place.

Dimanche 24 mai 2009 7 24 /05 /2009 19:00
- Voir les 2 commentaires - Ecrire un commentaire

En écho à mon précédent texte qui commentait l'article de "Libération" sur Bayrou qui effraie Solferino, je reproduis ici, avec son autorisation, un document sorti jeudi par Sylvie Goulard, qui illustre fort bien mon premier propos :

"Les électeurs me demandent souvent à quel groupe politique je compte appartenir au Parlement européen et comment je voterai. Cette question étant parfaitement légitime, j’ai souhaité y répondre dans une chronique. Mais encore faut-il sortir des schémas nationaux et des attaques de campagne. C’est en saisissant la diversité culturelle de l’UE et les spécificités de cette assemblée qu’on peut comprendre pourquoi un mandat impératif n’aurait guère de sens à Strasbourg.

 

J’ai l’intention de siéger au centre. Naturellement, seuls les résultats des élections donneront le rapport de forces. A ce stade, personne ne peut déterminer exactement quelle sera la taille de chaque groupe. Durant les cinq ans écoulés, le MoDem siégeait au sein du groupe Alliance des Démocrates et des Libéraux pour l’Europe (ADLE) qui se situe entre la droite, le parti populaire européen (PPE) et la gauche, le parti socialiste européen (PSE). Du sigle ADLE, il faut d’abord retenir les derniers mots : « pour l’Europe ». C’est le groupe le plus soudé sur l’essentiel : nous soutenons sans hésiter une union sans cesse plus étroite. A l’inverse, le PPE comptait en son sein des eurosceptiques acharnés comme les conservateurs britanniques. Et une partie du PS français a freiné la marche de l’UE en rejetant le traité constitutionnel, ce qui revenait, comme on l’a vu, à consolider le statu quo.

 

Deux familles composent le groupe ADLE : les démocrates (en France, le MoDem, en Italie le parti démocrate), et les libéraux (notamment anglais, belges, allemands). L’adjectif « libéral » suscitant en France tous les fantasmes, certains ont tenté de l’utiliser contre nous. Ce n’est guère honnête quand on omet d’expliquer l’hétérogénéité des sensibilités et les conditions de l’accord. L’alliance a toujours reposé sur une convergence des deux familles sur les sujets relevant du libéralisme politique, notamment le choix d’une société de liberté. En matière économique en revanche, les deux familles ne votent pas toujours de la même manière. Selon les langues, les mots n’ont d’ailleurs pas le même sens. Pour les anglophones, « liberal » ne signifie pas forcément « libéral ». En Grande-Bretagne, les Lib-dem qui siègent au groupe ADLE sont beaucoup moins « libéraux » en matière économique que les conservateurs (PPE), de même que certains sociaux-démocrates sont à des lieues des réticences du PS français. En 2009, les Allemands fêteront les 50 ans de la réunion de Bad Godesberg où le SPD de Willy Brandt, abandonnant toute référence au marxisme, a accepté l’économie de marché. Les socialistes français n’en sont pas tous là. D’où, par exemple, leur vote idéologique sur la directive services alors même qu’elle avait été profondément remaniée grâce à Mme Gebhardt, le rapporteur SPD. En étant maximalistes, certains flattent la base mais ne font pas avancer les choses. Le député PS sortant Gilles Savary a très bien rétabli la vérité dans un article récent du journal Libération**. 

 

Pour comprendre les votes, il faut absolument savoir comment le Parlement européen fonctionne. C’est une assemblée élue à la proportionnelle qui ne compte donc pas, comme l’Assemblée nationale, une majorité définie le soir du scrutin. C’est heureux : les députés ne sont pas enfermés dans un jeu de rôle prédéfini. Ils bâtissent des majorités en fonction des sujets, en cherchant des compromis sur le fond, en leur âme et conscience ; on peut parfois voter un texte qu’on ne trouve pas entièrement satisfaisant mais qui apporte une amélioration bonne à prendre. Le pragmatisme l’emporte sur la posture, voire l’imposture.

 

Ainsi, ce n’est pas le fait de voter « avec d’autres » sur des sujets de fond qui est choquant mais, bien plus, les petits arrangements entre amis pour le partage des postes clés. Dans la dernière législature, PPE et PSE se sont illustrés : alors que Bronislaw Geremek, libéral polonais, grande figure de la résistance au communisme, historien de renom, aurait pu être le premier Président du Parlement de l’Europe élargie, PPE et PSE ont préféré se partager le mandat. Les alliances pour les questions de nomination, voilà la collusion grave, qui semble se reproduire pour le choix du futur Président de la Commission.  C’est elle qui appelle la vigilance des électeurs.

 

                                                                                                                                                                                                                                                        Sylvie Goulard"

 

 


Samedi 23 mai 2009 6 23 /05 /2009 18:13
- Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire

 

 

Europe : les 14 engagements du MoDem

 

1 - L’union de l’Europe, maintenant, plus de doutes possibles.  La construction de l’Europe est l’entreprise historique la plus pacifique et la plus novatrice de tous les temps. La crise prouve que le chacun pour soi rend impuissant. En revanche, ensemble, on peut agir. Nous proposons que l’Union européenne s’oblige à agir de concert chaque fois que se présente une crise universelle.

 

2 - L’Europe, c’est d’abord un projet de société, des valeurs humanistes.  Ceux qui ont voulu limiter l’union de l’Europe à un marché ont trahi l’idéal européen. L’Europe ne peut pas se résumer à la défense de la concurrence. Pour nous, démocrates français et européens, l’exigence sociale, civique et écologique doit passer en premier. Nous proposons que l’exigence sociale, démocratique et écologique soit reconnue comme le fondement des politiques de l’Union.

 

3- Les générations à venir doivent être défendues.  Notre patrimoine écologique, les sols, l’eau, le climat, les espèces vivantes, les paysages, les modes de vie, les savoir-faire, n’appartiennent pas seulement à notre génération, mais aux générations à venir. Nous proposons que tous les choix politiques européens prennent en compte cette solidarité entre générations.

 

4- Pour défendre les entreprises européennes et l’emploi en Europe, la compétition entre l’Europe et le monde doit être rendue équitable. Nous ne pouvons pas continuer à imposer à nos entreprises, à nos agriculteurs, des normes légitimes et justes, par exemple en matière d’environnement et accepter la concurrence sauvage de pays développés qui ne respectent pas ces normes. Pour les pays les plus pauvres, nous devons les aider à les appliquer progressivement

 

5 - L’Europe, affaire de citoyens. Les gouvernants de nos pays et les dirigeants européens préparent toutes les décisions entre eux, sans que nul ne soit informé. Pour nous, toutes les décisions qui concernent l’avenir des citoyens européens doivent être prises en pleine lumière : être informés et participer, c’est notre droit de citoyens.

 

6 - Aucun des progrès nécessaires de l’Europe ne pourra se faire sans volonté politique. L’organisation à 27 est souvent paralysante : Nous défendrons l’idée d’une avant-garde européenne, qui sera capable de faire bouger les choses. Pour nous, c’est la zone euro, les seize pays qui ont une monnaie unique en partage

 

7 - L’Europe ne peut pas organiser la concurrence sauvage des États européens entre eux, notamment en matière fiscale. Elle doit, au contraire, les conduire à la coopération. Depuis des années, chaque pays essaie de marquer des points contre les autres. C’est une démarche qui conduit à une impasse.

 

8 - Le savoir et la connaissance priorités de l’Europe.  Une société avancée, à haut niveau de protection sociale, ne peut se défendre dans la mondialisation que par un haut niveau de connaissance, de maîtrise des sciences et des technologies nouvelles. Nous proposons un doublement progressif du budget européen pour la recherche.

 

9 - Pour que l’Europe agisse, par exemple dans des domaines aussi importants que la recherche, il lui faut des moyens réels. Un budget limité à 1 % de la production annuelle, c’est infiniment trop bas. Nous proposons un budget européen dont le volume serait décidé par le Parlement européen et alimenté par un impôt unique sur l’ensemble des pays de l’union.

 

10 - L’Europe, zone de sécurité. En Europe, il n’y a pas de frontières pour les réseaux de criminels ou pour les mafias, mais policiers et juges sont eux, arrêtés par les frontières. Nous proposons un procureur de l’union, avec autorité sur les polices et les autorités de poursuite de chacun de nos pays.

 

11 - La responsabilité de l’Europe en matière de politique agricole est plus importante que jamais.  En cette matière si sensible, qui touche à notre alimentation, à notre environnement, à notre paysage, à l’avenir de l’espèce humaine, notre approche ne peut pas être seulement de marché. Nous défendrons une politique européenne d’agriculture de qualité qui visera à la fois la sécurité alimentaire de l’Europe, l’exigence environnementale, et le maintien d’un vrai tissu d’exploitations agricoles de taille humaine.

 

12 – L’Europe, communauté de la culture et des cultures. La création culturelle, la transmission des œuvres, la défense du pluralisme culturel, notamment face au poids toujours plus lourd des industries culturelles américaines, sont le devoir de l’union. Le soutien à la création européenne doit être actif et efficace.

 

13 - Il faut prouver à tous les Européens que l’Europe n’écrase pas leur identité, au contraire qu’elle la garantit.  Pour nous, Français, la nation est un bien commun. La langue française, langue officielle de l’Europe, à égalité avec l’anglais, doit être effectivement défendue. L’Europe est un vivier d’identités et de cultures.

 

14 - L’immigration est la partie visible du plus grand drame de l’humanité : le sous développement et la pauvreté. Comme ils ne peuvent plus vivre chez eux, les immigrés prennent tous les risques pour passer nos frontières. Seule une politique d’ensemble, associant tous les pays européens, pourra permettre les régulations nécessaires. Mais la vraie réponse, la seule qui compte, c’est le développement.

 

Source : http://www.europe.lesdemocrates.fr

D'ici le 7 juin, presque chaque jour donc, j'expliciterai et commenterai un de ces points.

Vendredi 22 mai 2009 5 22 /05 /2009 09:45
- Voir les 1 commentaires - Ecrire un commentaire



François Bayrou, Jean Marie Beaupuy, avec la presse régionale sous l'oeil attentif de deux de nos élues et du "chef du tractage"


Jeudi 21 mai 2009 4 21 /05 /2009 18:11
- Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire

W3C

  • Flux RSS des articles
 
Créer un blog gratuit sur OverBlog - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés